Robotisation de la médecine

           Maintenant, regardons une utilisation complémentaire à l’administration de médicaments par vecteur ou de nanoparticules : le nanorobot. Cette machine n’est qu’une partie d’un ensemble. Les scientifiques essayent de l’adapter à plusieurs utilisations, à plusieurs maladies. Mais avant posons-nous la question : comment fonctionneraient ces nanorobots ? Il faut une quantité d’énergie électrique suffisante pour faire fonctionner cet élément infime pour qu’il effectue sa tâche avant de ressortir du corps ; certaines de ces tâches pouvant se faire sur du long terme.

 

            Des chercheurs australiens de la Monash University, auraient imaginé une sorte de « nano machine standard » capable de remonter le courant sanguin dans une artère et ainsi naviguer à sa guise dans l’organisme. Sauf, bien entendu, près du cœur ou le débit du sang est beaucoup plus important. L’engin décrit dans la revue, écrit par l’équipe de chercheurs, ne mesure qu’un quart de millimètre de diamètre (soit environ 0.25*10-3 m). Ce mini-appareil se composerait d’une tige hélicoïdale mise en rotation grâce à une pièce piézo-électrique. Ce type de pièce est souvent utilisé et comprend un cristal qui à la faculté d’entrer en vibration sous l’effet d’un courant électrique ou bien de produire un courant lorsqu’il  ressent un choc, même très faible.

Très avantageux, les scientifiques pourraient ainsi alimenter le petit vaisseau en électricité à l’aide d’ondes électromagnétiques émises dans l’infrarouge de l’ordre de 2 à 3 watts. La rotation du stator est transmise à un élement nommé rotor (cf : principe rotor et stator, glossaire) mais qui sera remplacé à la fin par deux flagelles, jugées plus efficaces. Il resterait ensuite à le munir de divers éléments, réduits eux- aussi, comme une caméra pour l’observation, un broyeur pour éliminer les déchets dans le corps…

C’est sur ces propos que les scientifiques ont développé tout un panel plus ou moins innovant sur l’utilisation de ces nanorobots qui pourraient révolutionner la conception même de soigner une maladie, comme pouvoir opérer sur des zones difficiles d'accès, ou encore traiter des maladies telles la mucoviscidose ou une leucémie.

Les traitements deviendraient beaucoup plus efficaces avec l’utilisation de nanorobots, puisque l’homme atteindrait, par l’intermédiaire de ces petits appareils le cœur de la maladie. Les personnes atteintes de mucoviscidose, hémophilie, tumeurs, Alzheimer, ou autres maladies très contraignantes verront leur état de santé nettement amélioré grâce à ces nanorobots.

Quelques vues d'artistes de l'utilisation potentiels de ces nanorobots, il n'existe qu'à ce stade des vues d'artistes : 

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Figure 1 : Nettoyage d'artères atteintes d'asthérosclérose

 

 

 

 

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Figure 2 : Nanorobot capable de se connecter à des neurones et permettre la transmission des données nerveuses

 

 

 

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Figure 3 : Nanorobot nettoyeurs dans les alvéoles pulmonaires avec des agents retraitants

 

 

 

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Figure 4 : Microcapsules pressurisées pour le transport de dioxygène, cette sphère bleue, remplace le globule rouge. Pourraient être utilisées pour la mucoviscidose par exemple. 

 

 

 

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Figure 5 : Ce nanorobot, remplacerait les globules blancs en cas de défaillances immunitaures. Ici l'appareil "broie" les agents pathogènes responsablent d'une infection.

 

 

 

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Figure 6 : Nanorobot destructeur de toxines présentent dans l'organisme

 

 

 

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Figure 7 : Nanorobot faisant office de plaquette optimisant l'arrêt de l'hémorragie

 

 

 

 

SUITE : La bioéthique : les différents domaines de la bioéthique, économique, politique et scientifique

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