Les différents domaines de la bioéthique

          Les nanotechnologies représentent une future révolution dans le monde de la médecine, tant ses avancées sont significatives. Elles doivent cependant être débattues, afin d’éclaircir de nombreuses zones d’ombres qui planent sur cette nouvelle science par le recours a la bioéthique (ce sont toutes les questions posées, relatives à l’avancée de la médecine). Nous essayerons donc, afin de traiter au mieux cette partie, de décomposer ces principales questions.

 

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Le coût.

          D’après de récents débats, le coût des nanotechnologies est relativement modique. En effet, pour donner un exemple, des puces intégrées au corps d’un malade appelées RFID (Radio  Frequency IDentification /dispositif d’identification radio-fréquence)  permettant de référencer son dossier médical ne serait pas plus chère qu’une simple étiquette car produites en masse (cf. Les nanotechnologies doivent-elles  nous faire peur ?). Ce cas là ne serait pas isolé : la majorité du domaine « analyse et recherche de maladies » serait moins chère grâce aux nouvelles technologies.

Le marché

          Le secteur médical des nanotechnologies représente un véritable marché, dans lequel notre pays pourrait investir (la France est le 5ème pays dans le domaine de la recherche).  Mais cette situation pose une question intéressante : le développement économique ne risquerait-il pas de se faire au détriment du développement médical ? En effet, les industriels pourraient jouer le rôle de lobbies (groupes d’influence) et entraîner des problèmes comme celui du médiator. C’est pour cela que débattent des organismes afin de mettre en place une entité indépendante, chargée du contrôle de ces nouveaux moyens de médication.

 

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Une analyse personnalisée au risque du patient

          Grâce aux nanotechnologies, il sera possible, par l’intermédiaire de toutes sortes de biopuces ainsi que de marqueurs moléculaires d’avoir un diagnostic rapide, efficace, peu onéreux et très personnalisée. Ce diagnostic sera plus poussé que celui que nous connaissons aujourd’hui : il permettrait de connaître la susceptibilité aux maladies, et mêmes les comportements de l’individu. Dans son rapport, l’Académie Nationale de la Médecine s’inquiète de ce rassemblement d’informations personnelles. Elle craint que ces informations d’ordre privé  ne circulent dans la vie publique. Ces informations pourraient être des sources de discrimination : un assureur qui refuserait d’assurer connaissant l’existence d’une grave maladie, par exemple. Les scientifiques veulent donc que les nanotechnologies fassent l’objet de lois permettant de contrôler cette nouvelle médication, afin d’assurer les libertés individuelles. Ils désirent, par exemple, réfléchir à l’utilité d’une carte d’identité de l’individu et aux inquiétudes que suscite cette proposition.

 

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Un organisme de contrôle.

          Afin de pouvoir répondre au mieux aux inquiétudes que suscitent les nanotechnologies, le débat public a conclut qu’il devait y avoir un organisme de contrôle et de surveillance au niveau européen. Cette demande est l’une des solutions demandées par les organismes. La deuxième est un moratoire afin de débattre sur les valeurs morales des nanotechnologies.

La peur des dérives.

          Beaucoup d’organismes tels que le CNRS ou l’Académie Nationale de la Médecine s’inquiètent des dérives susceptibles  de se produire : manque d’intimité, trafic d’informations … Mais ce qui retient l’intention dans le débat est la nanotoxicité de la nanotechnologie. En effet, cette technologie pourrait être utilisée comme arme biologique pendant une guerre, et tué très facilement. C’est pour cela que nous étudierons dans notre deuxième partie le nano vecteur et ses enjeux.

 

SUITE : La bioéthique, un exemple : la nanotoxicité 

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